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Achat de Symbicort Turbuhaler 100/6 µg par dose — 1 inhalateur

159,95 €
Marque
AstraZeneca
Catégorie
Asthme
Référence
LPDP-056
Prix
159,95 € TTC
Disponibilité
À confirmer
Présentation
Dosage 100/6 µg par doseForme poudre pour inhalationConditionnement 1 inhalateur

Ce médicament nécessite une ordonnance. Après votre demande, la pharmacie vous contactera pour obtenir votre ordonnance avant de confirmer le retrait.

Cette association inhalée traite l’asthme selon un plan qui précise son rôle de fond et, éventuellement, de secours. La maîtrise du Turbuhaler, le rinçage de la bouche et la surveillance du recours aux inhalations sont essentiels.

SKU: LPDP-056
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Description complète

Symbicort Turbuhaler 100/6 µg par dose — 1 inhalateur se présente en poudre pour inhalation.

Symbicort Turbuhaler associe le budésonide et le formotérol dans une poudre destinée à être inhalée. Le budésonide est un corticoïde qui réduit l’inflammation des voies respiratoires ; le formotérol est un bronchodilatateur de longue durée d’action qui aide à ouvrir les bronches. L’association est utilisée dans l’asthme lorsque les deux composantes sont nécessaires. Elle ne se choisit pas à partir du seul ressenti d’essoufflement.

Le dosage 100/6 microgrammes correspond à la dose nominale mesurée par le dispositif. La dose délivrée au travers de l’embout est de 80 microgrammes de budésonide et 4,5 microgrammes de formotérol. Ces deux écritures décrivent la même présentation selon deux modes d’expression ; elles ne justifient pas de multiplier les inhalations. Le nombre d’inhalations et les limites de recours dépendent du plan prescrit.

Cette présentation concerne l’asthme chez l’adulte, l’adolescent et l’enfant à partir de six ans pour le traitement de fond. Le schéma associant fond et secours est réservé aux douze ans et plus. Le dosage 100/6 n’est pas adapté à l’asthme persistant sévère. Il ne faut pas lui attribuer automatiquement les indications des dosages plus élevés, notamment dans la bronchopneumopathie chronique obstructive. Le médecin vérifie régulièrement si la force de l’inhalateur et le schéma conviennent au contrôle recherché.

Deux organisations existent : un traitement de fond avec un autre inhalateur de secours, ou une utilisation de Symbicort à la fois en traitement de fond et pour soulager les symptômes, lorsque cette modalité a été explicitement prescrite. Vous devez connaître celle qui vous concerne. Le fait que le formotérol agisse rapidement n’autorise pas un changement personnel entre ces schémas. Un plan d’action écrit aide à préciser les prises, les limites et les signes d’aggravation.

Le conditionnement est un inhalateur à poudre. Le nombre exact de doses doit être lu sur le dispositif et sa boîte ; il ne se déduit pas de la mention « un inhalateur ». Vérifiez que vous disposez bien du dosage 100/6 et du modèle Turbuhaler prescrit, car le geste et la dose diffèrent d’autres dispositifs contenant une association voisine.

Conseils d’utilisation

Demandez une démonstration, puis faites observer votre geste. Le Turbuhaler est activé par l’inspiration : l’air inspiré entraîne la poudre dans les bronches. Il faut charger la dose avec la molette selon les instructions, expirer à distance de l’embout, placer les lèvres autour de celui-ci puis inspirer fortement et profondément. N’expirez jamais dans le dispositif. Refermez-le après usage pour protéger la poudre.

La préparation d’un inhalateur neuf comporte des manipulations spécifiques décrites dans la notice ; elles diffèrent de la préparation d’une dose quotidienne. L’absence de goût ou de sensation de poudre n’indique pas une dose manquée et ne justifie pas une inhalation supplémentaire. Vérifiez le compteur et les repères de fin de dispositif. Un bruit dans l’inhalateur n’est pas un moyen fiable de savoir combien de doses restent.

Rincez-vous la bouche avec de l’eau après les prises de fond et recrachez l’eau afin de réduire le risque de mycose buccale. Nettoyez l’embout avec un tissu sec, conformément à la notice, et n’utilisez pas d’eau à l’intérieur. Le dispositif ne reçoit pas de recharge de poudre ni de préparation liquide. Si vos mains ou votre inspiration rendent le geste difficile, faites vérifier l’adaptation du matériel plutôt que d’accumuler les inhalations.

Continuez le traitement de fond même pendant les périodes sans symptôme. Gardez accessible l’inhalateur de secours prévu par votre plan, qu’il s’agisse de Symbicort ou d’un autre produit. Une augmentation du besoin de secours, des réveils nocturnes ou une gêne persistante malgré les prises nécessitent une réévaluation. Ne supprimez pas brutalement des corticoïdes pris par voie orale ; leur diminution doit être organisée médicalement.

Effets indésirables et précautions

Une irritation de la gorge, une voix enrouée ou une mycose de la bouche peuvent survenir. Le rinçage après les prises de fond limite le risque local sans l’annuler. Des tremblements, des palpitations et des maux de tête sont aussi possibles. Si les palpitations sont persistantes, importantes ou associées à un malaise, demandez un avis ; ne les banalisez pas en augmentant les prises.

Une aggravation immédiate de la respiration après inhalation, avec sifflements plus forts, peut correspondre à un bronchospasme paradoxal. Arrêtez cette utilisation, utilisez le traitement de secours prévu et obtenez une évaluation rapide. Une difficulté respiratoire majeure, une impossibilité de parler normalement, une coloration anormale des lèvres ou l’absence de soulagement exige une aide urgente selon le plan d’action. N’attendez pas de terminer une boîte avant de consulter.

Informez le prescripteur d’une maladie cardiaque, d’une hypertension importante, d’un trouble du rythme, d’une maladie thyroïdienne, d’un diabète ou d’une baisse du potassium. Faites vérifier les bêtabloquants, y compris les collyres, et les médicaments pouvant modifier le rythme cardiaque. Certains antifongiques, antiviraux ou antibiotiques augmentent l’exposition au budésonide. La présence d’un inhalateur dans le traitement ne dispense pas de vérifier les interactions.

Le lactose de la poudre peut contenir des protéines de lait : une allergie à ces protéines compte dans les contre-indications. Aux doses élevées et sur la durée, les corticoïdes inhalés peuvent avoir des effets généraux ; le médecin recherche la plus faible dose efficace et surveille notamment la croissance chez l’enfant. Un trouble visuel nouveau doit être signalé. La grossesse et l’allaitement demandent un bilan médical, sans arrêter seul un traitement nécessaire au contrôle de l’asthme.

Questions fréquentes

Est-ce mon inhalateur de secours ?

Cela dépend de votre ordonnance. Symbicort peut être prescrit seulement en traitement de fond, avec un autre inhalateur pour les symptômes, ou selon un schéma associant fond et secours. Faites confirmer lequel s’applique à vous et les limites de recours ; ne passez pas seul d’une organisation à l’autre.

Pourquoi les chiffres 80/4,5 apparaissent-ils aussi ?

Ils expriment la dose délivrée à travers l’embout, tandis que 100/6 désigne la dose nominale du dispositif. Ce sont deux façons de décrire cette présentation, pas deux produits à combiner. La prescription porte sur le dispositif et le nombre d’inhalations adaptés.

Si je ne sens pas de poudre, dois-je recommencer ?

Non. La petite quantité inhalée peut ne donner aucune sensation. Vérifiez plutôt la préparation de la dose, le geste et le compteur avec un professionnel. Recommencer systématiquement expose à des prises supplémentaires sans savoir si la première dose a été correctement inhalée.

Peut-on nettoyer l’embout avec de l’eau ?

Le nettoyage prévu se fait à sec. L’humidité peut gêner la poudre et le fonctionnement du dispositif. Suivez les consignes de la notice, refermez le capuchon après usage et ne versez ni liquide ni poudre supplémentaire dans l’inhalateur.

Pourquoi se rincer la bouche ?

Le budésonide peut favoriser une mycose locale et une gêne de la voix. Le rinçage puis le rejet de l’eau après les prises de fond réduisent ce risque. Une douleur, des plaques blanches ou une gêne persistante mérite un avis, même si vous effectuez le rinçage.

Quand faut-il revoir le traitement ?

Si les symptômes augmentent, si vous vous réveillez davantage la nuit ou si les prises de secours deviennent plus fréquentes, contactez votre équipe. Une crise importante ou non soulagée exige une aide urgente selon le plan. Un inhalateur presque vide doit aussi être remplacé avant de compromettre les prises.

Sources officielles : BDPM — Symbicort Turbuhaler 100/6, RCP fabricant — Symbicort Turbohaler 100/6. Consultez la notice de votre présentation et suivez votre ordonnance.